bienvenu sur le site www.QRRR.ch! NON à l'homologation d'équipements radioamateurs!

Voici la contre-proposition de l'ancien comité et mon analyse

Version 11 février 2010

Le 20 février 2010:
Le jour noir pour les radioamateurs en Suisse

La motion 4 de la section de Zoug concernant la reconstitution de l’aquis communautaire des libertés aux expérimentations techniques a été renversée lors de l’assemblée des délégués avec 21 à 9 votes.
Le comité central a le devoir de se soumettre à ce verdict. Alors l'USKA est forcé à renoncer à toutes activitées hors du contact direct avec l’OFCOM contre la mise en route de la procédure d’évaluation de la conformité européenne. La majorité était contre mon idée du «political lobbying». Comme la contreproposition de l'ancien comité central a été acceptée, il n’y existent pas d’efforts de changer la loi qui est actuellement absolument ridicule en direction des besoins des radioamateurs suisses. Ainsi la plupart des délégués accepte implicitement l’interpretation OFCOM  que le service des radioamateurs ne comporte plus les expérimentations techniques, ce qui est contre le règlement de radio UIT.
Le radioamateurisme en Suisse dans le sense original n’est-il pas cliniquement mort?

Sauf votre vote lors de la consultation de la base peut rediriger ce développement au mieux!

 

 

CE: Introduction et la motion de la section USKA de Zoug
Il y a peu de temps que le marquage
«CE» aux appareils radioamateur n’était pas obligatoire, de même au temps des contrôles obligatoires SEV/AES. Les radioamateurs étaient considérés correctement comme développeurs/chercheurs dans le secteur technico-scientifique et spécialistes dans le domaine radiotechnique qui pouvaient construire, modifier, magasiner, revendre leur matériel et leur expérience dans leur propre régie et responsabilité. Cette pratique établie s’appuyait et prenait pour base en particulier le règlement de radio international ITU RR 1.56.
La procédure d’évaluation de la conformité (homologation) puis l’obligation correspondante du marquage
«CE» demandé par BAKOM/OFCOM depuis le début 2009 signifient essentiellement la fin des libertés dénommées.
Les radioamateurs ne sont impérativement pas des
«end user» qu’il faut préserver des «industriels méchants» mais des citoyens responsables qui font voire leur connaissances par l’examen de radioamateur OFCOM/CEPT.
La procédure d’évaluation de la conformité (homologation) et le marquage
«CE» ne sont pas prescrit en Suisse car nous avons une non-affiliation à l’Union Européenne.
Citation www.seco.admin.ch: «En Suisse, le marquage CE n’est pas exigé.»

Citation www.electrosuisse.ch: «Le marquage CE n’est pas nécessaire pour importer des produits en Suisse.»
La donnée par la loi selon les préconisateurs CE (accords bilatéraux 1, prévention des obstacles techniques au commerce, Guide de la LETC) approuve l’exception au secteur des radioamateurs dont le commerce est du point de vue économique insignifiant et les obstacles techniques au commerce ne se manifestent pas négatif car non existant à présent.
Ce jeu de confusion durant depuis une année est insatisfaisant pour les radioamateurs.
L’eMail «OFCOM Infomailing no.19» daté 11. déc. 2009(!) nommé «Modification des ordonnances d’exécution dans le domaine des télécommunications» mène le lecteur à un fichier PDF nommé «Rapport explicatif relatif à la modification de l’OST, de l’ORAT, de l’OIT du 4 nov. 2009» où est fixé:
«(…) Par voie de conséquence, la revente d’une installation disponible dans le commerce modifiée par un radioamateur pour son propre usage nécessite de remettre celle-ci dans son état d’origine. En effet, en cas de revente, l’installation n’est plus utilisée pour son propre usage.»
Des filtres supplémentaires, des oscillateurs stable, des interfaces et connexions aditionelles doivent être éliminées, perfectionnement des circuits, mise à jour du logiciel doivent être rétrogradés, avant qu’un radioamateur ose présenter l’appareil au marché aux puces ou à la bourse de Ham. En fait, chaque dépannage est une modification de l’appareil qui doit être remise «dans son état d’origine»….
Tout ça porte atteinte à l’acquis communautaire du service radioamateur et nous montre que nous n'avons pas avancé un pas depuis printemps ’09 quand les radioamateurs ont été confrontés surpris par ces exigences de homologation.

Le jeu de confusion concernant le marquage «CE» n’est pas seulement choquant pour les radioamateurs intéressés à la technique mais diminue gravement l’attractivité de notre hobby pour la jeunesse technophile. C'est un crime envers la jeunesse!
Surtout ces restrictions sont irréelles et loin de la pratique. La plupart des radioamateurs s’en foutent tout bonnement. Mais ceci est indigne auprès de l’état de droit.
C’est également totalement indigne au service radioamateur et à l’état de droit que l’OFCOM «tolère» jusqu’à nouvel ordre les infractions au règlement («Les enfants, soyez bien gentil autrement je vous enlève le joujou!»). Par conséquent on est à la merci des fonctionnaires! Du reste, à partir de quand est-il autorisé à l’administration de modifier la loi et d’y «tolérer» les infractions? L’USKA n’ose ni attendre ni exiger ni «mesurer l’ampleur» seulement «en faveur des radioamateurs».
L’élimination absolue de l’obligation de la procédure d’évaluation de la conformité et de CE aux appareils radioamateur est le seul chemin d’échapper à ce labyrinthe et à des discussions et chamaillerie énervantes pendant plusieurs années, effectivement c’est la restauration de l’acquis communautaire des radioamateurs établi pendant des dizaines d’années.

En plus, les radioamateurs étaient très déçus quand ils ont lu dans la nouvelle version (1er janvier 2010) des «Prescriptions concernant les radioamateurs»: (aussi visible ici sur le site Bakom)

«Les installations réceptrices de radiocommunication et les installations de radiocommunication pour radioamateurs qui n'ont pas fait l'objet d'une procédure d'évaluation de la conformité avant le 1er mai 2001 peuvent continuer d'être mises en place et exploitées sans faire l'objet d'une procédure d'évaluation de la conformité. Elles ne peuvent être offertes et mises sur le marché sans faire l'objet d'une procédure d'évaluation de la conformité.»

C'est bien sûr complètement ridicule. Afin de pouvoir vendre mon vieux Drake TR7A, je suis obligé à aller faire une procédure d’évaluation de la conformité (homologation) auprès du SEV/Electrosuisse !

Il est décisif d’encourager de base le
nouveau comité central USKA à cet objectif et de lui procurer le soutien nécessaire sans équivoque. Si l’on n’utilise pas l’occasion maintenant, nous courrions le risque de ne plus jamais regagner l’acquis communautaire!
Sinon pas maintenant, quand alors?

Je suis persuadé que nos ancêtres nous avons laissé un héritage
«radioamateurs» parfait et intacte, et que c'est maintenant notre génération qui est responsable que ça va rester comme ça pour la prochaine! Et c'est notre devoir de défendre le «radioamateurisme» maintentant.

 
Voici la motion comme elle a été adressé à l'AD par la section USKA de Zoug:

«Le comité est chargé de négocier et d’obtenir des autorités la dispense totale de l’évaluation de conformité et de la plaquette CE pour tous les appareils utilisés par les radioamateurs dans le service des radioamateurs. La dispense précédente de l’homologation doit être réintroduite. Avec les autorités de tous bords il est toujours possible de discuter de manière constructive et de collaborer.»

 

Voici la contre-proposition de l'ancien comité et mon analyse

 

La plaquette CE: le chapeau de Gessler du présent